La valeur de revente d'une propriété où l'on fume pourrait diminuer de dizaines de milliers de dollars

Publié le par Service des communications

Source: Pfizer Canada Inc.

C'est bien connu, les coûts liés à la cigarette font perdre de l'argent aux fumeurs - mais le coût du tabagisme pourrait bien être plus élevé qu'ils ne le croient. Un sondage récent, parrainé par Pfizer Canada, mené auprès d'agents et de courtiers immobiliers du Québec a révélé que le fait de fumer dans sa maison pourrait faire diminuer de jusqu'à 19 % la valeur de la propriété1; le prix moyen d'une maison au Québec s'élevant à 274 000 $2, cette baisse pourrait atteindre 52 060 $.

« Je connais l'importance que revêt la première impression chez l'acheteur d'une maison, dit Brigitte Poitras, spécialiste en valorisation immobilière  et animatrice de l'émission Bye-Bye Maison! et Chic Shack diffusée à Canal Vie. Les acheteurs potentiels doivent pouvoir s'imaginer vivre dans la propriété, et il peut être difficile de le faire si on y voit les taches laissées par la cigarette. La fumée laisse des traces partout : sur les murs et les tapis, en plus d'imprégner l'espace d'une odeur persistante. Il est évident que ces facteurs rendent la maison d'un fumeur beaucoup moins attrayante pour un acheteur. »

Les répercussions du tabagisme dans la maison : au-delà de l'apparence
Les répercussions du tabagisme à l'intérieur d'une maison ne sont pas seulement d'ordre cosmétique - celui-ci peut affecter la valeur de la propriété. Plus de la moitié (51 %) des agents et courtiers immobiliers interrogés ont déclaré que le fait de fumer dans une maison peut affecter la valeur de revente de cette dernière. Parmi ceux-ci, le tiers (29 %) croit que cette valeur peut baisser de 10 à 19 %.

De plus, le tabagisme peut même dissuader les acheteurs potentiels. La grande majorité des agents et courtiers immobiliers du Québec (74 %) s'entend pour dire qu'il est plus difficile de vendre une maison dans laquelle les propriétaires ont fumé. Plus de la moitié des répondants (55 %) a affirmé que la plupart des acheteurs sont moins susceptibles d'acheter la maison de fumeurs, et 15 % ont ajouté que la majorité des acheteurs sont même réticents à acheter une maison dans laquelle on a fumé.

Au Canada, 15 % des maisons sont habitées par au moins un fumeur régulier, la possibilité que ces propriétaires vendent leur maison à sa pleine valeur peut en être affectée.

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