Le marché immobilier canadien a démarré sur le bon pied en 2006

Publié le par Association des Propriétaires du Québec

Sujet(s): Immobilier,

Source: Services immobiliers Royal LePage

Le marché immobilier canadien a démarré sur le bon pied en 2006
Le marché immobilier canadien a démarré l'année sur le bon pied, car les prix immobiliers de moyenne ont augmenté dans tous les marchés à travers le pays, selon un rapport de premier trimestre émis aujourd'hui par les Services immobiliers Royal LePage. Un hiver plus doux que prévu a aidé à augmenter la demande, car les ventes d'unités ont augmenté à des niveaux qui ont presque battu tous les records dans un trimestre.

Parmi les marchés nationaux examinés, l'appréciation du prix de moyenne la plus élevée s'est déroulée parmi les bungalows détachés, qui ont augmenté à 282 059 $ (+11,0%), suivis par les propriétés de norme à deux étages, qui ont augmenté à 340 956 $ (+9,2%) et les condominiums de norme, qui ont accru à 195 909 $ (+8,8%).

Bien que les prix aient augmenté dans tous les marchés, les moyennes nationales cachent des variations régionales importantes parmi les provinces. Les provinces de l'ouest riches en énergie sont encore les leaders du pays en ce qui concerne les augmentations de prix avec l'Alberta qui mène le chemin, tandis que les provinces centrales et de l'Est ont témoigné une croissance plus modérée, malgré la demande robuste.

Les marchés principaux de l'Alberta furent caractérisés par une demande accablante et une pénurie prononcée d'annonces disponibles dans le trimestre, ce qui a causé une augmentation du taux de croissance de prix à Calgary et à Edmonton de plus de deux fois par rapport à la moyenne nationale. Le marché de travail extrêmement actif de la province a attiré un record dans l'immigration à travers le pays, ce qui appuie la demande élevée pour le marché immobilier et incite des situations d'offres multiples.

Les marchés au centre et à l'Est du Canada ont vécu une demande robuste dans le trimestre, avec des ventes d'unités qui ont augmenté à Toronto, à Ottawa et à Montréal en comparaison à la même période de temps en 2005. Cependant, les niveaux d'inventaire plus élevés ont graduellement déplacé les conditions du marché à un terrain plus équilibré dans le trimestre avec des taux d'appréciation modérés par rapport à ceux de 2005.

« La plupart des marchés immobiliers du pays ont subi des croissances solides, mais modestes, une tendance qui devrait caractériser le reste de 2006, » dit Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage Real Estate Services. « Cependant, tandis que le taux d'appréciation a commencé à ralentir, il n'y a pas eu de diminutions correspondantes de la demande. En fait, un marché de travail vigoureux et des taux d'intérêt attirants assureront que la demande pour les propriétés immobilières continuera à être élevée, ce qui appuiera la croissance saine du prix pendant quelques temps. »

Soper ajouta : « Ce n'est pas surprenant que les marchés principaux à Alberta représentent l'exception à la tendance aux taux d'appréciation modérés, car leur économie continue à profiter des prix élevés des produits de base. Malgré les augmentations prononcées des prix dans les marchés immobiliers de Calgary et d'Edmonton en comparaison à d'autres parties du pays, ces marchés ont récemment commencé à subir des gains au-dessus de la moyenne et la rentabilité demeure raisonnable pour la plupart des acheteurs. »

Victoria a donné sa place en tant que chef du pays dans les appréciations de prix pour la première fois dans cinq trimestres. Tandis que les augmentations de prix sont demeurées dans les deux chiffres, les niveaux élevés d'inventaire dans la ville ont finalement commencé à tempérer le taux des augmentations. Vancouver et Winnipeg ont également subi des appréciations de prix importants, car les éléments fondamentaux économiques puissants ont alimenté la croissance continue dans les deux marchés.

RÉSUMÉS RÉGIONAUX

À Halifax, les prix de moyenne de maisons ont subi une croissance stable d'une année à l'autre, car les conditions équilibrées ont subsisté dans le trimestre. La demande a demeuré robuste dans la ville avec les acheteurs de propriétés qui craignaient les augmentations potentielles des taux d'intérêts et qui agissaient rapidement lorsque les nouvelles annonces devenaient disponibles.

À Moncton, un premier trimestre étrangement plus chaud, des taux d'intérêt encore bas et une augmentation dans l'activité des acheteurs à la recherché de propriétés plus larges et à long terme ont tous contribué à une croissance constante dans le marché immobilier et de la ville.

À Saint John, la confiance continue du consommateur a mené l'activité dans le premier trimestre. Plusieurs projets de développement au niveau local, y compris une centrale à gaz naturel et une centrale nucléaire, ainsi que des plans pour un projet de re-développement du bord de l'eau, ont aidé à promouvoir l'optimisme de l'acheteur de propriété.

À Charlottetown, la quantité de maisons vendues dans le premier trimestre a demeuré stable par rapport à la même période de temps de l'année précédente. Bien que les acheteurs rentraient dans le marché pour essayer de sécuriser des taux d'intérêt actuels, on prévoit que la réduction des dépenses des consommateurs va mener à des augmentations plus modestes à l'Ile-du-Prince-Édouard.

À St. John's, l'incertitude qui entoure plusieurs projets de développement de ressources naturelles locales a causé des répercussions sur la confiance du consommateur et a éloigné certains acheteurs des achats de maisons. Les chutes de neige très larges en février ont également eu un effet négatif sur l'activité immobilière dans le premier trimestre.

Le marché immobilier à Montréal a profité de l'activité vigoureuse dans le premier trimestre, car les prix de moyenne ont augmenté de manière modérée par rapport à l'année précédente. Les niveaux d'inventaire accrus ont permis aux acheteurs d'avoir le luxe d'être capable de voir un plus grand nombre de propriétés et de prendre des décisions moins rapides en comparaison à la même période de temps l'année précédente.

Le marché immobilier à Ottawa est demeuré un des plus stables dans le pays, car les prix de moyenne des maisons ont subi des augmentations importantes par rapport à l'année précédente. Les niveaux d'activité sont demeurés élevés à Ottawa avec une légère augmentation dans la quantité d'unités vendues, vis-à-vis 2005. Un inventaire plus costaud a fourni un bon choix pour les acheteurs de propriétés et a aidé à garder des conditions de marché équilibrées.

La demande immobilière a demeuré forte à travers Toronto avec un climat plus chaud qui a incité à tous les groupes d'acheteurs de commencer leurs recherches plus tôt, ce qui a abouti dans une augmentation modérée des prix de moyenne de maisons par rapport à l'année dernière. Le marché immobilier a commencé vigoureusement dans le premier trimestre, avec le nombre de situations d'offres multiples atteignant un niveau qui n'a jamais été témoigné depuis la même période de temps en 2005. L'activité dans le marché de condominiums a excédé les attentes, car plusieurs édifices au centre-ville furent inscrits dans le premier trimestre, ce qui a abouti dans une augmentation d'annonces qui ont été vendues facilement.

Le marché immobilier à Winnipeg a vécu des augmentations de prix de deux chiffres dans le premier trimestre de 2006 par rapport à l'année précédente. Les conditions demeurent fermement en faveur du vendeur, car une pénurie d'annonces, en combinaison avec une activité de ventes robuste, a abouti dans un marché plus puissant dans le premier trimestre.

L'impact des secteurs rentables d'huile et d'uranium de Saskatchewan sur l'économie provinciale a dirigé la demande pour des maisons dans le premier trimestre de 2006 et a mené à des augmentations de prix solides dans toutes les catégories immobilières sondées. A Regina, un hiver doux a attiré des acheteurs dans le marché plus tôt dans le trimestre, ce qui a abouti dans une augmentation des niveaux d'activité et une forte appréciation des prix dans tous les types immobiliers. A Saskatoon, une diminution dans la quantité d'annonces affichées, appariée avec une demande accrue, a causé que les prix immobiliers augmentent par rapport à l'année dernière.

Le marché immobilier à Calgary a joui d'une appréciation de prix importante dans toutes les catégories immobilières dans le premier trimestre, car une pénurie sévère d'annonces a continué à faire augmenter les prix. L'économie provinciale à Alberta demeure extrêmement robuste, car les opportunités d'emploi dans le secteur de pétrole et de gaz et les déménagements de sociétés à Calgary ont continué à diriger l'immigration à la ville.

Une économie provinciale vibrante, appariée avec une pénurie d'annonces, s'est traduite dans des augmentations prononcées des prix de moyenne de maisons à Edmonton par rapport à l'année précédente. Un hiver plus chaud que d'habitude a aidé à promouvoir l'activité dans le premier trimestre, ce qui a épuisé la provision de maisons disponibles dans la ville.

La demande robuste et les éléments fondamentaux économiques accrus ont alimenté des augmentations de deux chiffres pour la moyenne des prix de maisons dans le premier trimestre dans les centres principaux de la Colombie-Britannique. Vancouver a donné une forte confiance au consommateur et a subi une croissance économique solide dans certaines des appréciations de prix les plus élevées du pays. Le marché immobilier de Victoria s'est ralenti par rapport au rythme incontrôlable de 2005, ce qui a abouti dans une appréciation de prix plus modeste dans les trois types de maisons. Bien que l'activité de ventes a demeuré très proche des records de l'année dernière, un inventaire accru a aidé à maintenir la stabilité dans le marché.

Le sondage de Royal LePage sur les prix immobiliers canadiens est l'étude la plus large et la plus compréhensive de ce type au Canada, avec des renseignements sur sept types de maisons dans plus de 250 quartiers partout au pays. Cette publication fait référence à une version abrégée du sondage, qui surligne les tendances des prix immobiliers pour les trois types immobiliers les plus communs au Canada dans 80 communautés à travers le pays. Une base de données complète des sondages actuels et du passé est disponible sur le site Web de Royal LePage à www.royallepage.ca et les chiffres actuels seront mis à jour à la fin du premier trimestre. Une version imprimable du sondage du premier trimestre de 2006 sera disponible en ligne le 15 mai, 2006.

Les valeurs immobilières dans le sondage de Royal LePage sont les opinions de Royal LePage sur la juste valeur de marché dans chaque emplacement, basée sur les données locales et les connaissances sur le marché fournies par les experts immobiliers résidentiels de Royal LePage. Les données historiques sont disponibles pour certaines régions et datent du début des années 1970.

À propos de Royal LePage

Royal LePage est le plus grand fournisseur de services de concessions du Canada aux courtiers immobiliers résidentiels, avec un réseau de plus de 11 700 agents et représentants de ventes dans 600 emplacements à travers le Canada, opérant sous les noms de commerce Royal LePage, Johnston and Daniel, Trans-Action et Realty World. Royal LePage administre le Royal LePage Franchise Services Fund, un fonds de titres à revenu fixe inscrit à la Bourse de Toronto sous le symbole « RSF.UN ». Pour obtenir plus d'information, visitez www.royallepage.ca.

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Renseignements : Pour obtenir les faits saillants sur les marchés régionaux ou pour contacter un porte-parole, veuillez contacter Susana Hsu ou Kate Langan, à Mansfield Communications Inc., Téléphone : (416) 599-0024 ou Courriel : susana@mcipr.com ou kate@mcipr.com.

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