La confiance des acheteurs soutient le marché immobilier malgré une reprise inégale au Canada

Publié le par Association des Propriétaires du Québec

Sujet(s): Immobilier,

Source: Royal Lepage

La confiance des acheteurs soutient le marché immobilier malgré une reprise inégale au Canada
Après avoir connu un départ soutenu, malgré une reprise géographiquement inégale en début d'année, le marché immobilier canadien s'est stabilisé en 2010 selon l'Étude sur les prix des maisons de Royal LePage. La reprise économique, suite à la récession qui a débuté au troisième trimestre de 2009, s'est poursuivi au premier trimestre de cet année. Pendant que le volume des ventes et les prix étaient à la hausse comparativement à l'année dernière, un coup d'œil aux deux dernières années qui ont marqué le début et la fin de la récession démontre que certaines villes ont subi l'effet montagnes russes. C'est-à-dire une forte augmentation suivie par une diminution des prix, pendant que certaines régions n'ont connu aucune baisse des prix moyen des propriétés.

"Le premier trimestre de 2010 s'est poursuivi là où 2009 s'est terminé, avec un grand nombre de Canadiens enthousiastes à prendre part à un marché immobilier résidentiel ravivé," affirme M. Phil Soper, président et chef de la direction, Services immobiliers Royal LePage. "Le marché immobilier est l'un des premiers secteurs où on constate une reprise de croissance suite à une période de récession difficile. Il a principalement bénificié des faibles taux pour les prêts et du regain de confiance des consommateurs envers le marché."

Les études réalisées par Royal LePage montrent que le prix des types d'habitation clés sont à la hausse. Au Canada, le prix moyen d'une maison individuelle de plain-pied a augmenté de onze pour cent par rapport à l'an dernier, passant à 329 209 $ au cours du premier trimestre, tandis qu'une maison standard à deux étages a enregistré une hausse de 10,3 pour cent pour atteindre 365 141 $, et le prix d'un appartement en copropriété, de catégorie standard, a bondi de 10,9 pour cent, passant à 228 963 $.

Alors que certains analystes expliquent la hausse du prix des maisons des 12 derniers mois comme étant un boom immobilier à l'échelle nationale, une analyse de Royal LePage, basée sur des données s'échelonnant du premier trimestre de 2008 au premier trimestre de 2010, révèle trois différentes tendances quant aux prix des maisons dans les principales villes canadiennes :

    -   des fluctuations marquées dans les prix tantôt accusant des baisses
significatives, tantôt des hausses spectaculaires pour atteindre des
niveaux d'avant la récession (Toronto, Vancouver et Victoria);

- des marchés affichant une croissanceconstante, qui de façon générale
ont résisté au ralentissement, sur une période de deux ans qui s'est
traduite par une hausse progressive de prix (Halifax, Ottawa, Regina,
Saint John, St. John's et Winnipeg);

- des marchés stables, où les prix des maisons sont demeurés
sensiblement les mêmes (Calgary, Edmonton, Moncton et Montréal).

"Les moyennes nationales issues du rapport du premier trimestre ne sont pas particulièrement représentatives pour dresser un portrait du marché immobilier au pays. Les données sur l'immobilier des deux dernières années démontrent des différences considérables entre les villes quant aux diverses réactions face à la récession," déclare M. Soper. "À Vancouver et à Toronto, par exemple, la fluctuation spectaculaire du marché reflète un niveau d'irrationalité dans les marchés : anormalement craintif face à un marché moins fort et démesurément enthousiaste lorsque le vent tourne. Montréal est l'exemple d'une ville où le marché était beaucoup plus stable et les propriétaires semblaient plutôt satisfaits avec le rythme plus lent du changement."

"Même dans la période la plus active du marché, l'inévitable augmentation des taux d'intérêts et des prix moyens des maisons sera maître de la demande lorsque l'abordabilité se fera plus rare. Les prix des propriétés continueront de grimper, mais le taux d'appréciation devrait diminuer de façon continue, mois après mois, durant le reste de l'année puisque le marché se stabilisera," conclut Phil Soper.

Pour visionner le graphique régional des données, veuillez visiter : http://files.newswire.ca/29/rlpFRE.pdf

En plus d'une hausse marquée des prix au cours du premier trimestre de 2010, le volume de ventes s'est accru au cours des douze derniers mois. En effet, la demande à la hausse engendrée par des contraintes au niveau de l'offre des maisons sur le marché en 2009, ajoutée aux températures clémentes que nous avons connues pour la saison, a provoqué une forte hausse des ventes de maison sur les plus importants marchés immobiliers canadiens entre les mois de janvier et mars.

À Montréal, où le prix moyen des maisons a grimpé entre 7,2 et 7,6 pour cent par rapport au douze mois précédents, le prix d'une propriété standard à deux étages était de 355 109 $ au premier trimestre de 2010. Le marché immobilier a été extrêmement actif sur l'Île de Montréal. Le faible inventaire, la forte présence des premiers acheteurs et le désir des consommateurs d'acheter une propriété avant la hausse attendue des taux d'intérêts ont contribué à l'augmentation du prix moyen des maisons au premier trimestre de 2010.


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