Drains bouchés, entrées sales,... Airbnb amène plus que de l'insécurité

Publié le par Service des communications

Sujet(s): Divers

Drains bouchés, entrées sales,... Airbnb amène plus que de l'insécurité

Depuis l'entrée en vigueur de la Loi sur les établissements d’hébergement touristique et du règlement afférent, on a pu lire beaucoup d'articles sur les locations illégales comme Airbnb.

À Montréal, on dénonçait les cadenas et les boites à clés installés sur le mobilier urbain servant à la location sur des plateformes comme Airbnb.
Ou encore qu'en 2018, le revenu des hôtes sur la plateforme de réservation en ligne Airbnb a atteint 260 millions $.

Le phénomène est tellement répandu à Montréal et Québec que des copropriétés se construisent avec une déclaration de copropriété qui interdit la location à court terme.

L'un des enjeux de ce genre de location est l'insécurité que cela provoque auprès des autres résidents, que ce soit en copropriété ou en immeuble locatif. Ces va-et-vient incessants posent des troubles de jouissance paisible.

Mais plusieurs autres problèmes opérationnels de gestion apparaissent :
- Les drains bouchés
- Les saletés à profusion
- Un usage prématuré des équipements communs

En effet, on remarque que de plus en plus d'immeubles dont les propriétaires découvrent des activités illégales de location à court terme, sont aux prises avec des problèmes de drains bouchés.

Des odeurs désagréables se forment et les toilettes refoulent. Lorsque le plombier arrive il fait des découvertes peu ragoutantes comme des produits d'hygiène féminine et même des couches pour bébé.

On constate même des refoulements d'égouts dans les garages souterrains ce qui peut occasionner des milliers de dollars de réparation.

Jeter ce type de produits dans les toilettes cause d'importants problèmes dans la tuyauterie et les drains de l'immeuble.


Aussi, les halls d'entrée se salissent plus vite et il est difficile de faire un entretien ménager adéquat.

Comment être conforme ?

Pour exploiter un hébergement touristique(1), il est nécessaire avoir une attestation de classification. Une personne qui exploite ou donne lieu de croire qu’elle exploite un établissement d’hébergement touristique sans détenir cette attestation commet une infraction. Elle s’expose à des amendes pouvant varier entre 2 500 $ et 100 000 $.

Le nom de tous les établissements d’hébergement touristique qui sont exploités conformément à la Loi est diffusé sur le site www.quebecoriginal.com, à l’exception des établissements dont les exploitants ont fait la demande de ne pas être mentionné.


(1) https://www.tourisme.gouv.qc.ca/messages/plaintes-hebergement.php

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