Le marché immobilier ralentit en mai 2010 dans la région de Montréal

Publié le par Association des Propriétaires du Québec

Sujet(s): Immobilier,

Source: CGIM

Le marché immobilier ralentit en mai 2010 dans la région de Montréal
Selon les données du système MLS® , la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que 4 403 transactions ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal en mai 2010, une baisse de 8 % par rapport à mai 2009.

« Le marché de la revente a été très dynamique au cours des derniers mois. Les consommateurs qui avaient repoussé leur achat en raison de la récession étaient de retour sur le marché, alors que d’autres ont devancé leur achat prévoyant une hausse des taux hypothécaires. Il est donc normal que le marché commence à ralentir après un début d’année aussi actif », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. « De plus, l’été est toujours un moment moins achalandé pour le marché immobilier, comme il s’agit d’une période de vacances. »

Les ventes de copropriétés dans la région de Montréal ont diminué de 6 % en mai 2010 comparativement au même mois l’an dernier, alors que la maison unifamiliale et les plex ont affiché des baisses respectives de 9 % et 10 %.

Sur le plan géographique, Laval a tiré son épingle du jeu, enregistrant une stabilité des ventes en mai 2010 comparativement à mai l’an dernier. Dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges, les ventes ont enregistré une légère baisse de 2 %, alors qu’elles ont reculé de 7 % sur l’île de Montréal, de 11 % sur la Rive-Nord et de 15 % sur la Rive-Sud. Ces deux derniers secteurs avaient été les plus dynamiques en mai 2009, ce qui explique leur recul d’activité plus marqué.

Malgré ces reculs des ventes, les prix ont continué d’augmenter dans la région de Montréal en mai 2010. Les plex ont mené le bal avec une hausse de leur prix médian de 11 % par rapport à mai 2009, pour se fixer à 390 000 $. La maison unifamiliale a vu son prix médian augmenter de 8 % à 257 000 $, alors que le prix médian des copropriétés a crû de 7 %, pour s’établir à 207 000 $.
« Depuis quelques mois, l’inventaire de propriétés à vendre est en baisse dans la région de Montréal, ce qui a resserré les conditions de marché. C’est ce qui explique que les prix soient toujours en hausse, et ce, malgré une diminution des ventes », précise Michel Beauséjour.

Au 31 mai 2010, le nombre d’inscriptions en vigueur sur le système MLS® était en baisse de 16 % par rapport à la même date l’an dernier.

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