Déménager, rester chez soi ou rénover

Publié le par Association des Propriétaires du Québec

Sujet(s): Divers

Source: Royal Lepage

Déménager, rester chez soi ou rénover

Les stéréotypes relatifs aux "vieux jours" sont des choses du passé. Avoir 70 ans, c'est avoir 60 ans de nouveau. Les soupers gastronomiques l'emportent sur les déjeuners pour lève-tôt. La vie de condo rivalise avec la vie en résidence pour retraités. Selon le rapport de Royal LePage sur les personnes de 50 ans et plus diffusé aujourd'hui, la nouvelle optique des quelque 10 millions de Canadiens actuellement âgés de 50 ans et plus entraîne d'importants changements dans le marché immobilier au pays et demande une attention spéciale.

Pour répondre à cette évolution, Royal LePage Real Estate Services a annoncé aujourd'hui le lancement de son programme de titre SRES (Seniors Real Estate Specialist). Le titre SRES est reconnu dans le domaine de l'immobilier en Amérique du Nord, et Royal LePage est la première organisation au Canada autorisée à le décerner à ses agents immobiliers en réponse aux nouveaux besoins, désirs et choix des personnes de 50 ans et plus.

"Pour les générations précédentes, la vie à la retraite était tracée d'avance. Mais aujourd'hui, la population de 50 ans et plus, fort avisée, rejette ce modèle archaique et recherche plutôt des options qui correspondent davantage à son mode de vie, explique Phil Soper, président et chef de la direction chez Royal LePage Real Estate Services. Notre programme de titre SRES, le premier sur le marché, offre une approche holistique pour servir cette tranche de la population en donnant aux clients de 50 ans et plus les ressources dont ils ont besoin en matière de planification, de
services-conseils et de vente pour leur maison."

A l'heure actuelle, 28 pour cent des Canadiens de 50 ans et plus prévoient vendre leur maison dans le cadre de leurs plans d'habitation pour leurs vieux jours. Voici les principales raisons pour lesquelles ces personnes songent à vendre : leur maison sera trop difficile à entretenir (67 %); elles désirent accéder au capital (46 %); elles désirent voyager et ne veulent pas être responsables d'une maison (38 %); elles craignent ne pas pouvoir s'occuper d'elles-mêmes (30 %); elles n'ont pas les moyens de rester dans leur maison (23 %).

Parmi les personnes de 50 ans et plus qui songent à vendre leur maison, 37 pour cent souhaitent déménager dans une maison plus petite et plus facile à gérer, et utiliser le capital tiré de leur maison pour financer leur retraite (86 %), voyager (48 %), le donner à leurs enfants (42 %) ou acheter une propriété récréative (7 %).

M. Soper ajoute : "Une façon dont ce groupe de personnes continue de faire fi des idées reçues relatives à la "vieillesse" consiste à redéfinir comment et où elles veulent vivre. Traditionnellement, lorsque venait le temps pour les personnes de 50 ans et plus de déménager, elles décidaient habituellement d'emménager dans une maison plus petite, chez leurs enfants ou dans une résidence pour personnes âgées. Aujourd'hui, leur espérance de vie étant plus élevée et leurs moyens financiers plus considérables, le groupe des 50 ans et plus dispose d'un éventail de choix, et il n'existe plus une seule façon de faire les choses."

La population de 50 ans et plus exerce une influence considérable dont les entreprises telles que Royal LePage, Home Depot et TD Canada Trust ont reconnu l'importance.

"Le segment de population de 50 ans et plus représente le groupe de consommateurs qui est le plus important et qui affiche la plus forte croissance; il change le paysage économique du Canada et redéfinit l'approche commerciale dans presque tous les secteurs d'activité", affirme David Cravit, vice-président du marketing, Canada's Association for the Fifty-Plus (CARP).

Grâce à des programmes spécialisés, comme le programme de mode de vie indépendant offert par Home Depot et qui permet aux propriétaires à mobilité réduite d'obtenir des produits et services, et de faire installer des produits spécifiques tels que des barres d'appui, des rampes d'accès et des armoires ajustables, les modifications au domicile sont beaucoup plus accessibles. La génération des 50 ans et plus dispose donc de la souplesse requise pour vivre confortablement à l'endroit désiré plus longtemps que les générations précédentes.

Poursuivant sur cette lancée, les institutions financières telles que TD Canada Trust offrent beaucoup plus de produits et services destinés aux propriétaires d'âge mûr. Par exemple, la ligne de crédit domiciliaire permet aux propriétaires d'emprunter sur le capital immobilisé dans leur maison pour rénover, investir ou même financer leur retraite. Avec la bonne approche financière, le retraite n'a pas à être repoussée ni à réduire immodérément la qualité de vie.

Fossé entre les générations ou confrontation avec la réalité? Lorsqu'on leur a posé la question "A quel âge prévoyez-vous prendre votre retraite?", 20 pour cent des Canadiens de 30 ans et plus ont répondu qu'ils prévoient prendre leur retraite entre 56 et 60 ans, tandis que seulement 12 pour cent des Canadiens de 50 ans et plus ont répondu qu'ils prévoient prendre leur retraite entre 56 et 60 ans. Cet écart s'explique peut-être par le fait que plus les Canadiens se rapprochent de l'"âge de la retraite", moins il leur semble réaliste de prendre leur retraite.

En ce qui a trait au mode de vie, 21 pour cent des Canadiens âgés de 30 à 49 ans estiment qu'ils vivront beaucoup plus modestement à la retraite, comparativement à 36 pour cent des répondants du groupe des 50 ans et plus.

Parmi les répondants de 50 ans et plus, 34 pour cent ont indiqué que leur principale priorité à la retraite serait de consacrer du temps à la famille, puis à leurs violons d'Ingres/intérêts (32 %) et aux voyages (16 %).

Il semble également exister des différences selon les régions et le sexe. Les résidents des provinces de l'Atlantique (43 %) semblent davantage vouloir passer du temps en famille à leur retraite. Fait intéressant, 40 pour cent des femmes ont dit que passer du temps avec la famille serait leur principale priorité à leur retraite, contre seulement 26 pour cent des hommes. Les hommes (36 %) prévoient davantage se concentrer sur eux-mêmes et sur leurs violons d'Ingres/intérêts que les femmes (28 %).

Le statu quo satisfait la majorité de la population de 50 ans et plus. A la question "Si l'argent n'était pas un problème, comment aimeriez-vous vivre à la retraite?", les réponses étaient : vivre comme maintenant (59 %), avoir deux résidences saisonnières (17 %) et voyager dans le monde sans adresse fixe (11 %). Acheter la maison de leurs rêves, emménager avec des membres de la famille/enfants et déménager à l'étranger ont été des réponses indiquées par 3 pour cent des répondants.

Autres faits saillants du sondage
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-  Cinquante-six pour cent (56 %) des Canadiens de 50 ans et plus envisagent maintenant qu'ils seront dans leurs vieux jours lorsqu'ils auront atteint 70 ou 80 ans.

-  Lorsqu'on a posé aux Canadiens de 50 ans et plus la question "Quelles sont les principales raisons pour lesquelles vous vendriez votre maison?", l'entretien constituait la principale préoccupation des résidents des Prairies (84 %). Fait intéressant, les Albertains (57 %) étaient les plus nombreux à vouloir accéder au capital, suivis de près par les résidents des Prairies (56 %), des provinces de l'Atlantique et du Québec (50 %), de la Colombie-Britannique (48 %) et de l'Ontario (40 %).

-  Lorsqu'il s'agit pour les Canadiens de 50 ans et plus de planifier leur lieu d'habitation pour leurs vieux jours, les résidents des Prairies (58 %) sont les plus nombreux à vouloir demeurer dans leur maison actuelle sans apporter de modifications, tandis que les résidents de la Colombie-Britannique (32 %) sont les plus susceptibles de vendre leur propriété pour en acquérir une de niveau supérieur ou inférieur, et les résidents des provinces de l'Atlantique (9 %) sont les plus susceptibles de modifier leur maison existante en vue de leurs vieux jours.

-  Parmi les 22 pour cent des Canadiens de 50 ans et plus qui prévoient vendre leur maison et déménager dans une maison plus petite et plus facile à gérer, 71 pour cent des femmes ont dit que l'entretien constituait la raison de la vente, comparativement à 62 pour cent des hommes.

-  Cinquante-trois pour cent (53 %) des Canadiens de 50 ans et plus prévoient garder le style de vie qu'ils avaient lorsqu'ils travaillaient, comparativement à 61 pour cent des Canadiens de 30 à 49 ans.

Méthodologie

Maritz Research a effectué un sondage téléphonique auprès d'un échantillon aléatoire et représentatif composé de 1 682 Canadiens de 30 ans et plus, répartis de façon proportionnelle au pays. Les entrevues téléphoniques ont été menées entre le 12 et le 17 octobre 2006. La taille de cet échantillon permet d'obtenir des résultats précis à +/-2,39 % 19 fois sur 20.

L'échantillon de 1 682 personnes comprenait 881 répondants âgés de 50 ans et plus. La taille de cet échantillon permet d'obtenir des résultats précis à +/-3,30 % 19 fois sur 20.

A propos de Royal LePage

Grâce à son réseau de plus de 12 500 agents, répartis dans 600 bureaux partout au Canada, qui exercent leurs activités sous les raisons sociales de Royal LePage, Johnston and Daniel et Realty World, Royal LePage est le premier fournisseur de services de franchise aux maisons de courtage immobilier résidentiel. Royal LePage assure la gestion du Fonds Royal LePage Franchise Services, une fiducie de revenus inscrite à la Bourse de Toronto (TSX) sous le symbole "RSF.UN".

A propos du programme de titre SRES (Seniors Real Estate Specialist) de Royal LePage

Le programme de titre SRES (Seniors Real Estate Specialist) de Royal LePage, lancé au premier trimestre de 2007, sera offert quatre fois au cours de l'année. Pour obtenir le titre, les candidats devront assister en personne à un cours magistral de deux jours, réussir l'examen final et conclure trois transactions avec des personnes d'âge mûr en douze mois. Le titre SRES est endossé par la Canada's Association for the Fifty Plus (CARP).

Pour en savoir davantage, visitez le site www.royallepage.ca .

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