La mise au point d'un projet d'établissement scolaire change toujours le visage d'un quartier

Publié le par Association des Propriétaires du Québec

Sujet(s): Divers,

La mise au point d'un projet d'établissement scolaire change toujours le visage d'un quartier

Bonne nouvelle pour les propriétaires du quartier ? L' APQ le croit . Ce projet de grande envergure, plus de 140 millions divisés entre les deux paliers de gouvernement et la Ville de Montréal, inclut une présence accrue du transport en commun, des espace verts et promet de modifier de façon significative certaines installations pour en accroître l'habitabilité.

Habituellement, un projet d'une telle dimension est aussi porteur de beaucoup de questionnements pour les propriétaires immobiliers, quelles conséquences sur la taxation et sur la valeur de l'immeuble ? Quel type de clientèle est amené par les installations ?

Dans le cas présent, comme c'est une université qui prendra la place d'un espace industriel, on parle d'une amélioration notable de l'habitabilité et des infrastructures. Un tel changement de vocation pour le terrain de la gare de triage entraînera plusieurs conséquences : une affluence accrue dans le quartier (étudiants, professeurs, employés de l'université) et donc une  augmentation des services à proximité, que ceux-ci soient inclus dans le projet ou non. Inévitablement, plusieurs commerces viendront s'installer pour desservir la nouvelle population occupante. La présence d'étudiants entraînera un accroissement du taux d'occupation des logements ainsi qu'une hausse de la valeur marchande des immeubles locatifs qui se trouve dans l'entourage. On parle donc d'une rentabilité accrue pour les propriétaires puisque la demande augmentera, tout comme le prix des loyers à long terme en raison d'une orientation nouvelle pour la vie de ce quartier.

Il faut aussi souligner que l'étude du projet a mis au jour que les installations sportives et les espaces verts de Parc-Extension étaient parfois insuffisants pour la population. Le projet envisage de remédier à cette situation avec la création de nouveaux parcs, parcs canins, jardins communautaires et d'espaces sportifs pour la jeunesse. Ceux-ci totaliseront 15% de la superficie totale du projet soit près de 4,8 hectares de terrain.

D'un point de vue général, la mise en place du projet Campus Outremont s'inscrit dans un cycle normal de développement urbain qui permet de palier à certaines lacunes que causaient la présence d'un terrain industriel au centre de l'île de Montréal et de mettre sur pied une vision plus écologique, centrée sur le développement institutionnel et immobilier. Une revalorisation du quartier rayonnera sur les quartiers avoisinants (Rosemont, St-Michel, Villeray, Ville Mont-Royal) et ne peut que contribuer à l'essor économique et social de Montréal.

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