Section: Immobilier

Les marchés locatifs continuent de se remettre des conséquences de la pandémie de COVID-19

Publié le par Service des communications

Les marchés locatifs continuent de se remettre des conséquences de la pandémie de COVID-19 -

Les marchés locatifs continuent de se remettre des conséquences de la pandémie de COVID-19

Après avoir atteint un sommet provoqué par la pandémie en 2020, le taux d'inoccupation national des appartements locatifs traditionnels est demeuré stable à 3,1 % en 2021, selon le dernier Rapport sur le marché locatif publié par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

En plus de la forte augmentation de l'offre sur le marché locatif en 2021, la stabilité du taux d'inoccupation à Montréal a joué un rôle clé dans l'évolution du taux d'inoccupation national, car ce marché représente environ 30 % du marché locatif primaire du pays. Le taux d'inoccupation stationnaire à Montréal a contrebalancé la hausse des taux d'inoccupation dans d'autres marchés, en particulier à Toronto.

Les nombreuses ventes et l'offre limitée entraînent une forte hausse des prix en ce début d'année

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Les nombreuses ventes et l'offre limitée entraînent une forte hausse des prix en ce début d'année -

Les nombreuses ventes et l'offre limitée entraînent une forte hausse des prix en ce début d'année

Faits saillants

  • En janvier, les ventes résidentielles nationales ont affiché une croissance de 1 % d'un mois à l'autre.
  • Les ventes réelles (non désaisonnalisées) ont diminué de 10,7 % par rapport au sommet enregistré en janvier 2021.
  • Le nombre de propriétés nouvellement inscrites a baissé de 11 % de décembre 2021 à janvier 2022.
  • L'Indice des prix des propriétés MLS® (IPP MLS®) a connu des hausses records de 2,9 % d'un mois à l'autre et de 28 % d'une année à l'autre.
  • En janvier, le prix moyen réel (non désaisonnalisé) des propriétés vendues au pays a augmenté de 21 % par rapport à l'année précédente.

La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en janvier

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La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en janvier -

La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en janvier

La tendance des mises en chantier d'habitations se chiffrait à 254 133 en janvier, comparativement à 261 352 le mois précédent, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Cette tendance correspond à la moyenne mobile de six mois du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d'habitations.

La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en décembre

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La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en décembre -

La tendance des mises en chantier d'habitations était à la baisse au Canada en décembre

La tendance des mises en chantier d'habitations se chiffrait à 260 567 en décembre, comparativement à 267 606 le mois précédent, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Cette tendance correspond à la moyenne mobile de six mois du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d'habitations.

« La tendance des mises en chantier d'habitations sur six mois a diminué de novembre à décembre, mais elle demeure très élevée, a déclaré Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL. Dans les centres urbains du Canada, le nombre désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier a diminué en décembre, tant pour les maisons individuelles que pour les logements collectifs. Sur une note positive, le nombre de mises en chantier réelles d'habitations en milieu urbain a augmenté de 21 % en 2021, entraînant une hausse de l'offre dont le pays avait grandement besoin. La croissance des mises en chantier provient à la fois des maisons individuelles (28 %) et des logements collectifs (19 %), et s'explique principalement par la reprise suite aux restrictions liées à la COVID-19 en 2020. »

Offre et demande au Québec par rapport à la taille du parc résidentiel

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Offre et demande au Québec par rapport à la taille du parc résidentiel -

Offre et demande au Québec par rapport à la taille du parc résidentiel

La taille du parc résidentiel a augmenté au cours des 15 dernières années. Cependant, cette augmentation de la taille du parc n’a pas suivi le rythme de croissance de la demande.

Le nombre de logements à vendre par rapport à la taille du parc résidentiel était très bas.

Il s’agit du déséquilibre du marché le plus important à Gatineau, à Montréal ou à Québec depuis au moins 2007.

Toute mesure qui stimule la demande sans accroître l’offre peut contribuer à maintenir ces déséquilibres du marché de l’habitation.